Représentations de la ville dans la bande dessinée

Publié le 23.04.2020

Mémoire morte

Dans Mémoire morte, album paru chez Delcourt, Marc-Antoine Mathieu donne à voir une ville tentaculaire et sans fin.

« Mathieu [...] confirme ici qu'il est bien l'un des auteurs les plus fascinants de cette nouvelle vague ambitieuse et iconoclaste qui emporte la bande dessinée. » Chronicart

 

Soft City

Dans le superbe  Soft City paru aux éditions Inculte, le norvégien Pushwagner donne à voir une ville gigantesque, anonyme et aliénante.

« Ce roman graphique unique est un chef-d’œuvre sans nul autre pareil. » Chris Ware

 

Blame

À la lecture de la série Blame, parue chez Glénat, transparaît la formation d'architecte qu'a reçu le mangaka Tsutomu Nihei.
La ville qui s'y dévoile est futuriste, vertigineuse et inquiétante.

« Il faut des humains pour faire une histoire, mais ce sont les monstres et les bâtiments que je m'amuse vraiment à dessiner. »

 

 

Little Nemo in Slumberland

Avec Little Nemo in Slumberland, bande dessinée créée en 1905 (oui, oui !), l'auteur américain Winsor McCay nous offre une ville aux décors oniriques et à l'architecture Art nouveau.

À (re)découvrir chez Delcourt.

 

 

Brüsel

Paru chez Casterman, l’album Brüsel, tiré de la série Les Cités obscures - signée Benoît Peeters et François Schuiten -, relate le développement inhumain d’une ville.

L’emballement urbanistique qui s’y donne à voir résulte d’une envie de modernité et de progrès sans limite ni raison qui génère finalement un chaos loufoque…

 

 

L'Incal

Véritable chef-d’œuvre de la bande dessinée contemporaine, la série L'Incal (Les Humanoïdes associés) dessinée par Moebius et écrite par Jodorowsky - composée de six albums publiés entre 1981 et 1988 - est le premier roman graphique d'anticipation.

Il a inspiré de nombreux auteurs de BD. À découvrir !